L’assassin royal, tome 6: la reine solitaire – Robin Hobb

Le moins bon et le plus magique épisode de la saga de Fitz
C’est avec une nostalgie téintée d’amertume que j’ai refermé l’ultime tome du premir cycle de l’assassin royal. Autant je m’étais passionné pour les premiers volumes autant j’ai trouvé indigestes les multiples emprunts à la magie. Jusqu’alors, FitzChevalerie nous avait habitué à évoluer dans un monde féodal où régnait diverses formes de Magies qui étaient d’ordre plutôt exceptionnel. Une forme de don dont seuls quelques uns était dotés et dont les contours étaient mal définis. Certaines formes de Magie étaient d’ailleurs fort mal considérées par la population qui y voyait une forme de damnation (tel le Vif qui permet de communiquer avec des animaux). Bref, la Magie était un adjuvent nécessaire au développement de l’intrigue mais qui n’empêchait pas les protagosnistes à devoir affronter des situations très réelles.
Dès lors, j’ai vraiment eu beaucoup de difficultés à surmonter les cent dernières pages de la quête de Fitz et de Vérité qui, par moment, ressemblaient à un mavais épisode de DragonBall. Je lirai la suite de la saga en espérant que Hobb a évité de sombrer dans ces travers faciles dasn les prochains tomes.